À six semaines de la fête de l'Aïd el-Kébir, le Conseil national de lutte contre la vie chère (CNLVC) a lancé une opération de promotion du bétail ivoirien. Une délégation conduite par la secrétaire exécutive de la structure, Dr Ranie-Didice Bah-Koné, s'est rendue mardi 12 mai 2026 sur le site de l'association « Braves Éleveurs » à Toumodi, à environ 200 kilomètres d'Abidjan.
L'objectif de la visite : montrer que l'élevage local produit des animaux de qualité, disponibles en quantité suffisante pour couvrir la demande des ménages ivoiriens à l'occasion de la Tabaski. Dr Bah-Koné a rappelé que des fermes similaires existent dans plusieurs régions du pays et contribuent à la production nationale de moutons et de bœufs.
Le CNLVC, structure rattachée au ministère du Commerce, de l'Industrie et de l'Artisanat, a adressé un appel direct à la communauté musulmane : privilégier les animaux produits sur le territoire national plutôt que le bétail importé des pays sahéliens, qui représente une part significative de l'offre sur les marchés ivoiriens chaque année avant la fête.
Lire aussi : Tabaski 2026 Côte d'Ivoire : le besoin national estimé à 350 000 têtes de bétail
L'ingénieur vétérinaire Abdelmani Bouni, présent lors de la visite, a apporté des garanties sur le plan sanitaire. Il a notamment mis en avant le mouton Djallonké, race locale reconnue pour sa robustesse et son adaptation au climat ivoirien, et largement disponible sur les marchés du pays.
L'objectif de la visite : montrer que l'élevage local produit des animaux de qualité, disponibles en quantité suffisante pour couvrir la demande des ménages ivoiriens à l'occasion de la Tabaski. Dr Bah-Koné a rappelé que des fermes similaires existent dans plusieurs régions du pays et contribuent à la production nationale de moutons et de bœufs.
Le CNLVC, structure rattachée au ministère du Commerce, de l'Industrie et de l'Artisanat, a adressé un appel direct à la communauté musulmane : privilégier les animaux produits sur le territoire national plutôt que le bétail importé des pays sahéliens, qui représente une part significative de l'offre sur les marchés ivoiriens chaque année avant la fête.
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L'ingénieur vétérinaire Abdelmani Bouni, présent lors de la visite, a apporté des garanties sur le plan sanitaire. Il a notamment mis en avant le mouton Djallonké, race locale reconnue pour sa robustesse et son adaptation au climat ivoirien, et largement disponible sur les marchés du pays.
Réduire les importations, soutenir les éleveurs
Derrière la démarche, une double logique économique : réduire la facture des importations de bétail et renforcer les revenus des éleveurs ivoiriens, dont les exploitations peinent encore à s'imposer face à l'offre venue du Mali, du Burkina Faso ou du Niger. Le CNLVC entend multiplier ce type de visites de terrain dans les semaines précédant la Tabaski pour donner de la visibilité aux producteurs locaux.
La date exacte de la fête, fixée selon l'observation du croissant lunaire, n'est pas encore arrêtée, mais elle est attendue aux alentours du 6 juin 2026 en Côte d'Ivoire.
La date exacte de la fête, fixée selon l'observation du croissant lunaire, n'est pas encore arrêtée, mais elle est attendue aux alentours du 6 juin 2026 en Côte d'Ivoire.


