Donald Trump a confirmé le jeudi 22 janvier 2026 l'envoi d'une armada navale américaine en direction du Golfe, ravivant les tensions avec l'Iran après des semaines de menaces réciproques.
"Nous avons beaucoup de navires qui se dirigent dans cette direction, au cas où", a déclaré le président américain à bord d'Air Force One, de retour du Forum économique de Davos. "Je préférerais que rien ne se passe, mais nous les surveillons de très près", a-t-il ajouté.
Cette armada navale intervient alors que Washington a menacé à plusieurs reprises de frapper l'Iran pour la répression du mouvement de contestation qui secoue le pays depuis le 28 décembre. La mobilisation a pris une ampleur importante le 8 janvier avant d'être violemment réprimée.
Le chef des Gardiens de la Révolution islamique, Mohammad Pakpour, a répondu jeudi que ses forces avaient "le doigt sur la gâchette". Le général Ali Abdollahi Aliabadi a averti que tous les "intérêts, bases et centres d'influence américains" seraient des "cibles légitimes" en cas d'attaque.
Le bilan humain reste disputé. La télévision d'État iranienne a annoncé mercredi 3.117 morts, tandis que l'ONG Iran Human Rights évoque au moins 3.428 victimes, voire plus de 20.000 selon certaines estimations.
Malgré l'armada navale et les menaces, Trump n'a pas fermé la porte au dialogue. "L'Iran veut effectivement parler, et nous parlerons", a-t-il indiqué.
"Nous avons beaucoup de navires qui se dirigent dans cette direction, au cas où", a déclaré le président américain à bord d'Air Force One, de retour du Forum économique de Davos. "Je préférerais que rien ne se passe, mais nous les surveillons de très près", a-t-il ajouté.
Cette armada navale intervient alors que Washington a menacé à plusieurs reprises de frapper l'Iran pour la répression du mouvement de contestation qui secoue le pays depuis le 28 décembre. La mobilisation a pris une ampleur importante le 8 janvier avant d'être violemment réprimée.
Le chef des Gardiens de la Révolution islamique, Mohammad Pakpour, a répondu jeudi que ses forces avaient "le doigt sur la gâchette". Le général Ali Abdollahi Aliabadi a averti que tous les "intérêts, bases et centres d'influence américains" seraient des "cibles légitimes" en cas d'attaque.
Le bilan humain reste disputé. La télévision d'État iranienne a annoncé mercredi 3.117 morts, tandis que l'ONG Iran Human Rights évoque au moins 3.428 victimes, voire plus de 20.000 selon certaines estimations.
Malgré l'armada navale et les menaces, Trump n'a pas fermé la porte au dialogue. "L'Iran veut effectivement parler, et nous parlerons", a-t-il indiqué.






