L'Abidjan Legacy Program (ALP) et l'ONG Agir pour l'Environnement dans les Industries Extractives (AEIE) ont lancé le jeudi 21 mai 2026 à Bouaflé, dans la région de la Marahoué, une initiative conjointe de lutte contre l'orpaillage illégal et de réhabilitation des terres dégradées. La cérémonie de lancement a également marqué le démarrage de l'étude de cartographie des sites d'orpaillage clandestin dans cette région.
L'événement, organisé sous forme d'atelier, a rassemblé autorités administratives, acteurs locaux, organisations de la société civile et partenaires techniques. Le représentant de la coordonnatrice de ALP, Elvis Kouacou Yao, spécialiste en Eaux et Forêts, Climat et Environnement, a rappelé l'ampleur du phénomène : plus de 1 600 sites d'orpaillage illégal ont été recensés à travers le pays. Face à cette réalité, ALP se fixe comme objectif de réhabiliter 4 500 hectares de terres dégradées d'ici 2030, via la cartographie des zones touchées, le reboisement, l'agroforesterie et la reconversion économique des communautés riveraines.
Lire aussi : Orpaillage clandestin Côte d'Ivoire : coup de filet de la gendarmerie dans la région du Hambol, 27 orpailleurs arrêtés
Le programme bénéficie du soutien financier de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et de l'expertise technique de l'ONG AEIE. Son président, Raymond Bohoussou Kouakou, a salué l'implication du ministre de l'Environnement et de la Transition écologique, Abou Bamba, dans la concrétisation du volet cartographique.
L'événement, organisé sous forme d'atelier, a rassemblé autorités administratives, acteurs locaux, organisations de la société civile et partenaires techniques. Le représentant de la coordonnatrice de ALP, Elvis Kouacou Yao, spécialiste en Eaux et Forêts, Climat et Environnement, a rappelé l'ampleur du phénomène : plus de 1 600 sites d'orpaillage illégal ont été recensés à travers le pays. Face à cette réalité, ALP se fixe comme objectif de réhabiliter 4 500 hectares de terres dégradées d'ici 2030, via la cartographie des zones touchées, le reboisement, l'agroforesterie et la reconversion économique des communautés riveraines.
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Le programme bénéficie du soutien financier de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et de l'expertise technique de l'ONG AEIE. Son président, Raymond Bohoussou Kouakou, a salué l'implication du ministre de l'Environnement et de la Transition écologique, Abou Bamba, dans la concrétisation du volet cartographique.
Des données géospatiales pour agir
L'étude de cartographie devra produire des données géospatiales précises sur la localisation des sites illégaux, l'évaluation de leurs impacts environnementaux et les priorités d'intervention pour la réhabilitation. Raymond Bohoussou Kouakou a insisté sur la rigueur scientifique et la participation inclusive des communautés locales dans la conduite de ce travail.
Les conséquences de l'orpaillage clandestin documentées par l'ONG AEIE couvrent la dégradation des sols, la pollution des cours d'eau, le recul du couvert forestier et des tensions entre populations. L'initiative vise à fournir aux autorités des données fiables pour orienter les décisions publiques et appuyer les futures actions de terrain.
Les conséquences de l'orpaillage clandestin documentées par l'ONG AEIE couvrent la dégradation des sols, la pollution des cours d'eau, le recul du couvert forestier et des tensions entre populations. L'initiative vise à fournir aux autorités des données fiables pour orienter les décisions publiques et appuyer les futures actions de terrain.


