Des familles ont été contraintes de quitter leurs logements mardi 2 juin 2026 dans le quartier Abobo Baoulé Belleville, à Abidjan. L'antenne Abobo 1 de la Direction du Contrôle Urbain (DCU), rattachée au Ministère de l'Urbanisme, du Logement et du Cadre de Vie, est intervenue après une dénonciation signalant un risque d'éboulement imminent le long d'un ravin. Toutes les constructions adossées aux parois de ce ravin ont été vidées de leurs occupants.
L'opération ne s'est pas limitée à l'évacuation des résidents. Des démolitions partielles ont été engagées sur plusieurs maisons situées en bordure directe du ravin. L'objectif affiché par les agents du ministère : empêcher toute réoccupation des lieux une fois les habitants partis.
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Ce type d'intervention s'inscrit dans le contexte des risques naturels liés à la saison des pluies, période durant laquelle les terrains argileux et les versants de ravins d'Abidjan sont particulièrement instables. Abobo, commune densément peuplée du nord d'Abidjan, compte plusieurs zones bâties en contrebas de ravins, souvent occupées par des constructions précaires sans permis de construire.
L'opération ne s'est pas limitée à l'évacuation des résidents. Des démolitions partielles ont été engagées sur plusieurs maisons situées en bordure directe du ravin. L'objectif affiché par les agents du ministère : empêcher toute réoccupation des lieux une fois les habitants partis.
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Des démolitions pour bloquer le retour des occupants
La décision de démolir partiellement certaines maisons répond à une logique préventive déjà appliquée lors d'opérations similaires à Abidjan. Sans destruction physique du bâti, les autorités ont constaté par le passé que des habitants évacués réintègrent leurs logements dès la fin de l'opération, s'exposant de nouveau au danger.
Le nombre exact de familles déplacées et les modalités de leur relogement éventuel n'ont pas été précisés par le Ministère de l'Urbanisme à la date du 2 juin 2026. La DCU n'a pas non plus indiqué si une étude géotechnique du ravin avait été commandée pour évaluer l'étendue du risque dans le secteur.
Le nombre exact de familles déplacées et les modalités de leur relogement éventuel n'ont pas été précisés par le Ministère de l'Urbanisme à la date du 2 juin 2026. La DCU n'a pas non plus indiqué si une étude géotechnique du ravin avait été commandée pour évaluer l'étendue du risque dans le secteur.

