Le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Mahmoud Ali Youssouf, a débuté dimanche 12 juillet 2026 une mission officielle de deux jours en république du Mali. Accueilli à sa descente d'avion par le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, le dirigeant de l'organisation continentale souhaite relancer les canaux diplomatiques. Cette démarche intervient dans un contexte particulier, le Mali étant suspendu des instances de l'UA depuis le mois de juin 2021 à la suite des changements anticonstitutionnels de gouvernement.
Lire aussi : Relations AES - Cédéao : le capitaine Ibrahim Traoré confirme le dialogue
Le programme de cette mission prévoit une rencontre ce lundi 13 juillet 2026 entre Mahmoud Ali Youssouf et le général Assimi Goïta, Président de la Transition malienne. Les discussions se tiennent conformément aux recommandations du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'UA émise le 28 avril 2026. Cette instance réclamait l'intensification des initiatives diplomatiques avec Bamako pour aborder le calendrier de la transition et le rétablissement de l'ordre constitutionnel.
Lire aussi : Relations AES - Cédéao : le capitaine Ibrahim Traoré confirme le dialogue
Le programme de cette mission prévoit une rencontre ce lundi 13 juillet 2026 entre Mahmoud Ali Youssouf et le général Assimi Goïta, Président de la Transition malienne. Les discussions se tiennent conformément aux recommandations du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'UA émise le 28 avril 2026. Cette instance réclamait l'intensification des initiatives diplomatiques avec Bamako pour aborder le calendrier de la transition et le rétablissement de l'ordre constitutionnel.
Un enjeu de stabilité pour l'Afrique de l'Ouest
Pour la Côte d'Ivoire, pays frontalier du Mali subissant directement les contrecoups de la crise sécuritaire régionale, l'évolution de ces pourparlers demeure suivie par les autorités. La stabilité malienne influence la sécurité aux frontières nord ivoiriennes et les dynamiques économiques au sein de l'espace sous-régional. La reprise du dialogue à haut niveau pourrait ouvrir la voie à une normalisation des relations politiques entre le pouvoir de Bamako et les institutions de la région.
Sur le plan législatif interne, les autorités maliennes ont modifié la Charte de la Transition par une loi promulguée le 8 juillet 2025. Cette disposition attribue au général Assimi Goïta les fonctions de chef de l’État pour une période de cinq ans renouvelable. La fin de la transition reste conditionnée à la tenue d’une élection présidentielle, scrutin auquel les dirigeants actuels de la transition sont légalement autorisés à se présenter.
Sur le plan législatif interne, les autorités maliennes ont modifié la Charte de la Transition par une loi promulguée le 8 juillet 2025. Cette disposition attribue au général Assimi Goïta les fonctions de chef de l’État pour une période de cinq ans renouvelable. La fin de la transition reste conditionnée à la tenue d’une élection présidentielle, scrutin auquel les dirigeants actuels de la transition sont légalement autorisés à se présenter.


