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Affaire Agui Mars Aubin Deagoué : où en est la procédure contre les anciens responsables de la FESCI ?


Mardi 18 Août 2026

Affaire Agui Mars Aubin Deagoué : après près de 22 mois de détention, que devient la procédure visant Sié Kambou et les ex-responsables ?



Agui Mars Aubin Deagoué
Agui Mars Aubin Deagoué
L’affaire Agui Mars Aubin Deagoué continue de susciter des interrogations en Côte d’Ivoire. Près de deux ans après l’ouverture de l’information judiciaire, l’évolution du dossier reste particulièrement attendue.

Une affaire qui avait entraîné la chute de la FESCI

Dans la nuit du 29 au 30 septembre 2024, Agui Mars Aubin Deagoué, connu sous le surnom de « Général sorcier », a été retrouvé mort au CHU de Cocody. L’étudiant, âgé de 49 ans, présentait des traces de violences physiques.
 

L’enquête ouverte par les autorités a rapidement conduit à l’interpellation de plusieurs responsables de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI). Sié Kambou, alors secrétaire général de l’organisation, figurait parmi les personnes arrêtées.
 

Le 7 octobre 2024, le parquet d’Abidjan annonçait l’ouverture d’une information judiciaire. Plusieurs mis en cause ont été placés sous mandat de dépôt pour des faits comprenant notamment l’association de malfaiteurs, l’assassinat et, selon les cas, la complicité d’assassinat et les coups mortels.
 
Cette affaire a également provoqué une décision majeure sur les campus. Le gouvernement ivoirien a suspendu les activités des associations syndicales estudiantines sur l’ensemble du territoire national.


Près de 22 mois plus tard, le silence interroge

Depuis le début de cette procédure, l’enjeu central reste l’établissement des responsabilités individuelles. Les premières communications du parquet avaient promis que les auteurs et complices seraient identifiés et traduits devant la justice.
 

À ce jour, les sources publiques consultées par le confrère KOACI ne permettent toutefois pas d’établir avec certitude une évolution judiciaire récente du dossier, notamment la tenue d’un procès ou le prononcé d’une décision définitive contre les personnes détenues.
 
Cette absence d’informations publiques récentes alimente donc les interrogations. Après près de 22 mois de détention pour les personnes concernées, une communication officielle sur l’état de l’instruction permettrait de préciser les prochaines étapes de la procédure.
 








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