La Côte d'Ivoire a réussi une levée de fonds de 110 milliards de francs CFA sur le marché des titres publics de l'Union monétaire ouest-africaine (UMOA), selon un compte-rendu officiel publié mardi.
L'opération a suscité un engouement bien au-delà des attentes. Les soumissions des investisseurs ont atteint 291,117 milliards de FCFA pour un objectif fixé à 110 milliards, portant le taux de couverture à 264,65 %. Sur ce total, 181,117 milliards de FCFA de soumissions ont été écartés, le taux d'absorption global s'établissant à 37,79 %.
Les titres proposés couvraient plusieurs maturités : des bons du Trésor à 364 jours, assortis d'un rendement moyen pondéré de 5,32 %, ainsi que des obligations assimilables du Trésor à trois ans à 6,96 % et à cinq ans à 7,22 %.
La Côte d'Ivoire a concentré l'essentiel des montants retenus, avec des participations complémentaires enregistrées depuis le Sénégal et le Burkina Faso, deux autres membres de l'espace UMOA.
Cette adjudication, coordonnée par UMOA-Titres, s'inscrit dans la stratégie de financement régional des États membres, qui mobilisent régulièrement des ressources sur ce marché commun pour couvrir leurs besoins budgétaires.
L'opération a suscité un engouement bien au-delà des attentes. Les soumissions des investisseurs ont atteint 291,117 milliards de FCFA pour un objectif fixé à 110 milliards, portant le taux de couverture à 264,65 %. Sur ce total, 181,117 milliards de FCFA de soumissions ont été écartés, le taux d'absorption global s'établissant à 37,79 %.
Les titres proposés couvraient plusieurs maturités : des bons du Trésor à 364 jours, assortis d'un rendement moyen pondéré de 5,32 %, ainsi que des obligations assimilables du Trésor à trois ans à 6,96 % et à cinq ans à 7,22 %.
La Côte d'Ivoire a concentré l'essentiel des montants retenus, avec des participations complémentaires enregistrées depuis le Sénégal et le Burkina Faso, deux autres membres de l'espace UMOA.
Cette adjudication, coordonnée par UMOA-Titres, s'inscrit dans la stratégie de financement régional des États membres, qui mobilisent régulièrement des ressources sur ce marché commun pour couvrir leurs besoins budgétaires.






