Le Syndicat des Pompistes et Graisseurs de Côte d'Ivoire (SPGCI) a publié mercredi 14 mai 2026 un communiqué pour saluer une circulaire adressée par Vivo Energy Côte d'Ivoire à l'ensemble des gérants de ses stations-service. Ce document, daté du 13 octobre 2025 et signé par BOHOUSSOU Jean-Philippe, Directeur Réseau, liste les obligations légales que les gérants doivent respecter à l'égard de leur personnel, sous peine de sanctions contractuelles.
La circulaire rappelle les dispositions de la loi N° 2015-532 du 20 juillet 2015 portant Code du Travail ivoirien. Elle exige des gérants : la signature de contrats de travail, le respect du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG), les déclarations à la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS) et à la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CNAM), la délivrance mensuelle de bulletins de paie, la tenue de visites médicales d'embauche, le paiement des heures supplémentaires et des primes de fonction, ainsi que l'organisation des élections de délégués du personnel dans les structures de plus de dix salariés.
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Les gérants hors normes ont été mis en demeure de se régulariser dans un délai d'un mois à compter de la réception de la circulaire. En cas de manquement, Vivo Energy Côte d'Ivoire se réserve le droit d'appliquer les dispositions contractuelles prévues, les gérants étant personnellement responsables devant les tribunaux du non-respect du droit du travail applicable à leur personnel.
La circulaire rappelle les dispositions de la loi N° 2015-532 du 20 juillet 2015 portant Code du Travail ivoirien. Elle exige des gérants : la signature de contrats de travail, le respect du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG), les déclarations à la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS) et à la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CNAM), la délivrance mensuelle de bulletins de paie, la tenue de visites médicales d'embauche, le paiement des heures supplémentaires et des primes de fonction, ainsi que l'organisation des élections de délégués du personnel dans les structures de plus de dix salariés.
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Le SPGCI y voit le fruit d'années de mobilisation syndicale
Dans son communiqué du 14 mai 2026, le SPGCI indique être à l'origine de la saisine de Vivo Energy Côte d'Ivoire sur ce dossier. Le syndicat avait documenté plusieurs irrégularités dans des stations-service ivoiriennes : absence de contrats écrits, horaires excessifs non rémunérés, salaires inférieurs au SMIG, défaut de couverture sociale et exposition à des produits toxiques sans mesures de protection adéquates.
Pour les quelque 35 000 pompistes et graisseurs que compte la Côte d'Ivoire selon les estimations syndicales, cette circulaire représente une avancée sur des revendications portées depuis plusieurs années. Le SPGCI annonce rester mobilisé pour s'assurer que les engagements pris par les gérants se traduisent dans les faits, au-delà du simple courrier administratif.
Pour les quelque 35 000 pompistes et graisseurs que compte la Côte d'Ivoire selon les estimations syndicales, cette circulaire représente une avancée sur des revendications portées depuis plusieurs années. Le SPGCI annonce rester mobilisé pour s'assurer que les engagements pris par les gérants se traduisent dans les faits, au-delà du simple courrier administratif.


