243 migrants ivoiriens sont rentrés à Abidjan au cours du week-end des 24 et 25 mai 2026, à bord d'un vol spécial affrété conjointement par les autorités ivoiriennes, tunisiennes et l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). L'opération a été coordonnée par la Direction générale des Ivoiriens de l'extérieur (DGIE), rattachée au ministère ivoirien en charge des Affaires étrangères.
Le groupe comprenait des hommes, des femmes et des enfants. À leur descente d'avion à l'aéroport international Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan, les migrants ont été soumis aux formalités administratives et sanitaires d'usage avant d'être orientés vers un centre d'accueil. Ils y bénéficient d'un suivi médical et psychologique en attendant leur retour auprès de leurs familles. Les autorités ivoiriennes indiquent que ces personnes faisaient face à des conditions de vie difficiles en Tunisie, pays devenu un axe de transit vers l'Europe pour de nombreux migrants subsahariens.
Lire aussi : Retour volontaire à Abidjan de 127 Ivoiriens en provenance d'Algérie
Présent à l'arrivée du vol, Mamadou Sako, responsable au sein de la DGIE, a reconnu que le retour volontaire était souvent vécu comme un échec par les personnes concernées. Il a néanmoins mis en avant les dispositifs de formation et les opportunités d'emploi disponibles en Côte d'Ivoire comme alternative aux départs irréguliers.
Le groupe comprenait des hommes, des femmes et des enfants. À leur descente d'avion à l'aéroport international Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan, les migrants ont été soumis aux formalités administratives et sanitaires d'usage avant d'être orientés vers un centre d'accueil. Ils y bénéficient d'un suivi médical et psychologique en attendant leur retour auprès de leurs familles. Les autorités ivoiriennes indiquent que ces personnes faisaient face à des conditions de vie difficiles en Tunisie, pays devenu un axe de transit vers l'Europe pour de nombreux migrants subsahariens.
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Présent à l'arrivée du vol, Mamadou Sako, responsable au sein de la DGIE, a reconnu que le retour volontaire était souvent vécu comme un échec par les personnes concernées. Il a néanmoins mis en avant les dispositifs de formation et les opportunités d'emploi disponibles en Côte d'Ivoire comme alternative aux départs irréguliers.
Près de 8 700 retours enregistrés entre 2022 et 2025
Selon les chiffres fournis par les autorités ivoiriennes, 8 700 migrants ivoiriens ont regagné le pays entre 2022 et 2025 avec l'appui de l'OIM. Cette opération s'inscrit dans une dynamique régionale plus large : plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest ont accéléré leurs programmes de rapatriement depuis que la Tunisie est devenue, ces dernières années, une étape centrale sur les routes migratoires clandestines vers l'Europe. Les organisations de défense des droits humains documentent régulièrement les conditions précaires réservées aux migrants subsahariens sur le territoire tunisien.
Les autorités ivoiriennes indiquent travailler au renforcement des dispositifs de réintégration économique et sociale pour les migrants de retour, dans un contexte où les départs irréguliers depuis la Côte d'Ivoire continuent d'alimenter les filières clandestines à travers le Sahel et le Maghreb.
Les autorités ivoiriennes indiquent travailler au renforcement des dispositifs de réintégration économique et sociale pour les migrants de retour, dans un contexte où les départs irréguliers depuis la Côte d'Ivoire continuent d'alimenter les filières clandestines à travers le Sahel et le Maghreb.


