Le cabinet Mondon Conseil International a présenté mardi les 41 mesures de l'annexe fiscale 2026 en Côte d'Ivoire devant plusieurs dirigeants d'entreprises et opérateurs économiques réunis dans la capitale économique ivoirienne.
Les chefs de mission du cabinet ont détaillé les quatre catégories de dispositions : sept mesures techniques, dix mesures d'augmentation des recettes de l'État, sept mesures de soutien et treize mesures de rationalisation.
Anne Emmanuelle Sidibé, chef de mission chez Mondon Conseil International, a exposé les dix principales dispositions visant à accroître les revenus publics. Parmi celles-ci figurent la taxe sur le développement touristique, la nouvelle taxe de nuitée imposée aux clients des établissements hôteliers et résidences meublées, une amende pour non-souscription de la déclaration relative à la contribution des patentes, et un impôt sur les bénéfices des plateformes de commerce en ligne sans installations professionnelles en Côte d'Ivoire.
Mamadou Bah, également chef de mission, a présenté les mesures de soutien, dont six en faveur des entreprises et une mesure sociale pour le logement. Il a notamment évoqué l'aménagement de la taxe spéciale sur certains produits en plastique, métal, verre et carton, ainsi qu'une disposition favorisant l'habitat social pour les populations démunies.
Nina Kacou Oulaï a quant à elle détaillé les sept mesures techniques de l'annexe fiscale 2026 en Côte d'Ivoire, entrée en vigueur le 5 janvier.
"L'impôt est désormais une maladie incurable avec laquelle il va falloir vivre à condition de suivre son traitement", a déclaré Pacôme Mondon, gérant associé du cabinet. Il a souligné que beaucoup d'éléments restent à analyser dans cette annexe fiscale.
Charles François Groga, associé du cabinet, a expliqué que cet exercice permet aux contribuables de connaître leurs nouvelles obligations et d'identifier les difficultés à adresser au gouvernement.
Cette annexe fiscale accompagne le budget de l'État fixé à 17.350,2 milliards FCFA en 2026, en hausse de 13,1%, privilégiant l'agriculture, l'énergie, le capital humain et la lutte contre la pauvreté.
Les chefs de mission du cabinet ont détaillé les quatre catégories de dispositions : sept mesures techniques, dix mesures d'augmentation des recettes de l'État, sept mesures de soutien et treize mesures de rationalisation.
Anne Emmanuelle Sidibé, chef de mission chez Mondon Conseil International, a exposé les dix principales dispositions visant à accroître les revenus publics. Parmi celles-ci figurent la taxe sur le développement touristique, la nouvelle taxe de nuitée imposée aux clients des établissements hôteliers et résidences meublées, une amende pour non-souscription de la déclaration relative à la contribution des patentes, et un impôt sur les bénéfices des plateformes de commerce en ligne sans installations professionnelles en Côte d'Ivoire.
Mamadou Bah, également chef de mission, a présenté les mesures de soutien, dont six en faveur des entreprises et une mesure sociale pour le logement. Il a notamment évoqué l'aménagement de la taxe spéciale sur certains produits en plastique, métal, verre et carton, ainsi qu'une disposition favorisant l'habitat social pour les populations démunies.
Nina Kacou Oulaï a quant à elle détaillé les sept mesures techniques de l'annexe fiscale 2026 en Côte d'Ivoire, entrée en vigueur le 5 janvier.
"L'impôt est désormais une maladie incurable avec laquelle il va falloir vivre à condition de suivre son traitement", a déclaré Pacôme Mondon, gérant associé du cabinet. Il a souligné que beaucoup d'éléments restent à analyser dans cette annexe fiscale.
Charles François Groga, associé du cabinet, a expliqué que cet exercice permet aux contribuables de connaître leurs nouvelles obligations et d'identifier les difficultés à adresser au gouvernement.
Cette annexe fiscale accompagne le budget de l'État fixé à 17.350,2 milliards FCFA en 2026, en hausse de 13,1%, privilégiant l'agriculture, l'énergie, le capital humain et la lutte contre la pauvreté.






