Guerre Iran-Israël, pétrole à 80 dollars : les Ivoiriens doivent-ils s'inquiéter ? © Crédit photo DR
Les places financières mondiales ont plongé mardi sous la pression de la guerre Iran-Israël, qui entre dans son quatrième jour sans aucun signe d'accalmie. Paris cédait 1,83%, Francfort 2,15%, Milan 2,38%. En Asie, la Bourse de Séoul a sombré de 7,24% à la reprise des échanges après un lundi férié.
Le pétrole reste au cœur des turbulences. Le baril de Brent gagnait encore 3,76% à 80,66 dollars vers 08H20 GMT, après un bond de 13% dès lundi matin. Le détroit d'Ormuz, par lequel transite environ 20% du pétrole et du GNL mondiaux, est désormais fermé de facto. Un général des Gardiens de la Révolution iranienne a menacé de « brûler tout navire » tentant de le franchir.
Le gaz naturel s'est lui aussi emballé : le contrat TTF néerlandais bondissait de 22,50% à 54,52 euros, après l'annonce par QatarEnergy de l'arrêt de sa production de GNL, ses deux principaux sites de traitement ayant été touchés par des attaques.
Pour des pays comme la Côte d'Ivoire, la guerre Iran-Israël pourrait se traduire par une hausse du prix du carburant et des produits importés dans les semaines à venir ?
Le pétrole reste au cœur des turbulences. Le baril de Brent gagnait encore 3,76% à 80,66 dollars vers 08H20 GMT, après un bond de 13% dès lundi matin. Le détroit d'Ormuz, par lequel transite environ 20% du pétrole et du GNL mondiaux, est désormais fermé de facto. Un général des Gardiens de la Révolution iranienne a menacé de « brûler tout navire » tentant de le franchir.
Le gaz naturel s'est lui aussi emballé : le contrat TTF néerlandais bondissait de 22,50% à 54,52 euros, après l'annonce par QatarEnergy de l'arrêt de sa production de GNL, ses deux principaux sites de traitement ayant été touchés par des attaques.
Pour des pays comme la Côte d'Ivoire, la guerre Iran-Israël pourrait se traduire par une hausse du prix du carburant et des produits importés dans les semaines à venir ?





