Une vive tension s'est emparée des marchés mondiaux de l'énergie ce jeudi. Le baril de Brent de la mer du Nord a grimpé de 5,57% pour atteindre 113,33 dollars, son plus haut niveau depuis dix jours. Cette surchauffe du pétrole fait suite à des dommages signalés sur le complexe gazier de Ras Laffan au Qatar, cible de tirs de missiles à l'aube.
Le site de South Pars/North Dome, la plus grande réserve de gaz au monde partagée entre l'Iran et le Qatar, aurait également été touché. Ces évènements font craindre une rupture durable de l'offre dans une zone où le détroit d'Ormuz reste une voie de transit vitale. Face à ces risques, les Bourses asiatiques ont lourdement chuté, Tokyo perdant 3,37% en clôture, tandis que l'inflation mondiale menace de repartir à la hausse.
La Banque du Japon (BoJ) a déjà averti que la progression des cours du pétrole brut pèserait sur les prix à la consommation. Malgré son rôle de valeur refuge, l'or recule paradoxalement de 0,81%, les investisseurs privilégiant les liquidités dans un climat d'incertitude totale sur l'évolution du conflit au Moyen-Orient.
Le site de South Pars/North Dome, la plus grande réserve de gaz au monde partagée entre l'Iran et le Qatar, aurait également été touché. Ces évènements font craindre une rupture durable de l'offre dans une zone où le détroit d'Ormuz reste une voie de transit vitale. Face à ces risques, les Bourses asiatiques ont lourdement chuté, Tokyo perdant 3,37% en clôture, tandis que l'inflation mondiale menace de repartir à la hausse.
La Banque du Japon (BoJ) a déjà averti que la progression des cours du pétrole brut pèserait sur les prix à la consommation. Malgré son rôle de valeur refuge, l'or recule paradoxalement de 0,81%, les investisseurs privilégiant les liquidités dans un climat d'incertitude totale sur l'évolution du conflit au Moyen-Orient.






