La Côte d’Ivoire devient la 5e puissance minière d'Afrique selon le Fraser Institute © Crédit photo DR
La Côte d’Ivoire a repris la tête des juridictions minières les plus attractives d’Afrique de l’Ouest, selon le rapport annuel du Fraser Institute publié ce 26 février 2026. Avec un score de 60,92 points, le pays déloge son voisin ghanéen et se hisse désormais au rang de 5e puissance minière à l'échelle du continent africain.
Ce classement mondial, qui sonde les dirigeants du secteur sur 68 juridictions, repose sur la perception des politiques publiques et le potentiel géologique. En progression constante par rapport aux 55,70 points de l'année précédente, la Côte d’Ivoire devance désormais le Ghana (55,21) et la Guinée (52,16) dans la sous-région.
Cette performance traduit l’adhésion des investisseurs internationaux à la stratégie d'Abidjan. Le ministre des Mines, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, a récemment réaffirmé l'ambition nationale via la Politique Intégrée des Ressources Minérales et de l’Énergie (PIRME). L'objectif affiché reste de devenir le premier producteur d'or du continent d'ici cinq ans.
Au niveau africain, si la Côte d’Ivoire talonne le Botswana, le Maroc, la Zambie et la Tanzanie, elle occupe le 47e rang mondial. Le pays profite d'un cadre réglementaire jugé stable par les opérateurs, à l'image des projets Afema et Didievi, dont la rapidité de développement est saluée par les compagnies minières étrangères.
Malgré cette poussée, le défi du rendement local demeure. Le gouvernement ivoirien entend désormais transformer cette attractivité en revenus accrus pour les populations et l'État, tout en maintenant son statut de Côte d’Ivoire puissance émergente du secteur extractif mondial.
Ce classement mondial, qui sonde les dirigeants du secteur sur 68 juridictions, repose sur la perception des politiques publiques et le potentiel géologique. En progression constante par rapport aux 55,70 points de l'année précédente, la Côte d’Ivoire devance désormais le Ghana (55,21) et la Guinée (52,16) dans la sous-région.
Cette performance traduit l’adhésion des investisseurs internationaux à la stratégie d'Abidjan. Le ministre des Mines, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, a récemment réaffirmé l'ambition nationale via la Politique Intégrée des Ressources Minérales et de l’Énergie (PIRME). L'objectif affiché reste de devenir le premier producteur d'or du continent d'ici cinq ans.
Au niveau africain, si la Côte d’Ivoire talonne le Botswana, le Maroc, la Zambie et la Tanzanie, elle occupe le 47e rang mondial. Le pays profite d'un cadre réglementaire jugé stable par les opérateurs, à l'image des projets Afema et Didievi, dont la rapidité de développement est saluée par les compagnies minières étrangères.
Malgré cette poussée, le défi du rendement local demeure. Le gouvernement ivoirien entend désormais transformer cette attractivité en revenus accrus pour les populations et l'État, tout en maintenant son statut de Côte d’Ivoire puissance émergente du secteur extractif mondial.





