Assalé Tiémoko renonce à un 3e mandat à la mairie de Tiassalé © Crédit photo DR
Assalé Tiémoko a tranché. Le maire de Tiassalé et président de l'ADCI ne briguera pas un troisième mandat à la tête de sa commune lors des prochaines élections municipales. L'annonce a été faite le 21 janvier 2026 au Plateau, devant des représentants diplomatiques européens, lors d'une rencontre qui s'est tenue de 15h à 16h30.
"En 2018, j'ai pris publiquement devant les populations l'engagement de ne pas rester plus de dix ans à la direction de leur commune", a déclaré l'élu. Cette promesse, il entend la tenir, même si son second mandat devait être écourté par des élections anticipées dont la rumeur circule.
Le maire justifie son retrait par un bilan qu'il estime accompli. "J'ai sorti cette ville de l'oubli et de l'obscurité", affirme-t-il. La situation financière de la mairie s'est redressée sous sa gestion. Un plan stratégique de développement sur 25 ans a été élaboré pour servir de feuille de route à ses successeurs.
"En 2018, j'ai pris publiquement devant les populations l'engagement de ne pas rester plus de dix ans à la direction de leur commune", a déclaré l'élu. Cette promesse, il entend la tenir, même si son second mandat devait être écourté par des élections anticipées dont la rumeur circule.
Le maire justifie son retrait par un bilan qu'il estime accompli. "J'ai sorti cette ville de l'oubli et de l'obscurité", affirme-t-il. La situation financière de la mairie s'est redressée sous sa gestion. Un plan stratégique de développement sur 25 ans a été élaboré pour servir de feuille de route à ses successeurs.
Des cadres formés pour prendre la relève
Assalé Tiémoko ne laisse pas la mairie sans héritiers. "De nombreux enfants de cette ville, que j'ai formés, sont aujourd'hui conseillers municipaux ou adjoints au maire", précise-t-il. Ces cadres locaux disposent selon lui de la compétence nécessaire pour diriger la commune. Ils bénéficieront de son soutien lors du prochain scrutin.
Mais l'homme politique ne cache pas ses inquiétudes sur la régularité des élections. "Ensemble, nous combattrons l'arsenal de fraudes électorales qui s'est installé à Tiassalé ", prévient-il. Une allusion directe aux législatives où il affirme avoir "remporté avec un écart de 1356 voix" sans que ce résultat soit reconnu.
Mais l'homme politique ne cache pas ses inquiétudes sur la régularité des élections. "Ensemble, nous combattrons l'arsenal de fraudes électorales qui s'est installé à Tiassalé ", prévient-il. Une allusion directe aux législatives où il affirme avoir "remporté avec un écart de 1356 voix" sans que ce résultat soit reconnu.
Un avenir politique ailleurs
Si Tiassalé tourne une page, Assalé Tiémoko n'abandonne pas la politique. "Si je devais me représenter aux municipales prochaines, ce ne serait pas à Tiassalé, mais dans une autre commune", a-t-il indiqué. Son mouvement politique reste à implanter et à développer dans d'autres territoires.
L'élu partage son temps entre la vie politique et la gestion de L'Éléphant Déchaîné, son entreprise de presse qu'il projette de relancer. En attendant d'éventuelles réformes électorales, il espère que celles-ci "permettront de redonner confiance à la majorité des Ivoiriens, qui ont perdu foi dans la crédibilité des scrutins".
La décision d'Assalé Tiémoko intervient dans un contexte politique tendu en Côte d'Ivoire, où plusieurs opposants contestent la sincérité des résultats électoraux. Le président de l'ADCI n'exclut pas de nouveaux combats politiques, mais loin de Tiassalé cette fois.
L'élu partage son temps entre la vie politique et la gestion de L'Éléphant Déchaîné, son entreprise de presse qu'il projette de relancer. En attendant d'éventuelles réformes électorales, il espère que celles-ci "permettront de redonner confiance à la majorité des Ivoiriens, qui ont perdu foi dans la crédibilité des scrutins".
La décision d'Assalé Tiémoko intervient dans un contexte politique tendu en Côte d'Ivoire, où plusieurs opposants contestent la sincérité des résultats électoraux. Le président de l'ADCI n'exclut pas de nouveaux combats politiques, mais loin de Tiassalé cette fois.
A LIRE AUSSI
Laurent Gbagbo refuse le 4e mandat d'Alassane Ouattara
Laurent Gbagbo a rejeté le 4e mandat d'Alassane Ouattara lors d'une cérémonie de vœux du PPA-CI à Abidjan le 5 février 2026. L'ex-président défend la Constitution.
Denis Sassou Nguesso candidat à la présidentielle 2026 au Congo
Denis Sassou Nguesso, 82 ans, a annoncé ce 5 février sa candidature à la présidentielle du 15 mars 2026 au Congo-Brazzaville. Ce serait son dernier mandat après 40 ans au pouvoir.
Liste des membres du nouveau 2026 du Bureau de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire
L'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire a élu son nouveau Bureau définitif ce 5 février 2026 à Abidjan sous la présidence de Patrick Achi avec 11 vice-présidents, 3 questeurs et 12 secrétaires.
Accusation contre Ouattara : Abidjan répond à Tiani et exige des preuves
Accusée par le Niger après l'attaque de Niamey, la Côte d'Ivoire a dénoncé des faits mensongers et demande des preuves lors du Conseil des ministres à Abidjan le 4 février 2026.