Cybercriminalité en Côte d'Ivoire : menaces sur une directrice d'école par messagerie, un homme arrêté © Crédit photo DR
Une directrice d'établissement éducatif en Côte d'Ivoire a reçu, depuis un numéro inconnu, une série de messages contenant des injures, des propos diffamatoires et des menaces explicites contre sa personne, sa famille et son centre, dont une menace d'incendie. Les faits font suite à une décision disciplinaire prise après les congés de fin d'année : Mme D.C.A.D avait instauré des sanctions pour toute absence injustifiée dans son établissement. Deux employés s'étaient absentés sans justification et avaient été rappelés à l'ordre.
Face aux menaces reçues, la directrice a saisi la Plateforme de Lutte contre la Cybercriminalité (PLCC) du centre technique de l'Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d'Information (ANSSI). L'enquête a rapidement permis d'identifier l'auteur des messages : K.K.P.D., qui a reconnu les faits lors de son interpellation.
L'intéressé a déclaré avoir agi sous le coup de la colère, souhaitant défendre sa tante impliquée dans le différend professionnel avec la directrice. Il a présenté ses excuses et reconnu avoir dépassé les limites.
K.K.P.D. sera poursuivi devant la juridiction compétente pour menaces et injures via système d'information, conformément à la loi ivoirienne n°2013-451 du 19 juin 2013 relative à la lutte contre la cybercriminalité. Cette affaire rappelle que tout acte de cyberharcelement en Côte d'Ivoire est passible de poursuites pénales.
Face aux menaces reçues, la directrice a saisi la Plateforme de Lutte contre la Cybercriminalité (PLCC) du centre technique de l'Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d'Information (ANSSI). L'enquête a rapidement permis d'identifier l'auteur des messages : K.K.P.D., qui a reconnu les faits lors de son interpellation.
L'intéressé a déclaré avoir agi sous le coup de la colère, souhaitant défendre sa tante impliquée dans le différend professionnel avec la directrice. Il a présenté ses excuses et reconnu avoir dépassé les limites.
K.K.P.D. sera poursuivi devant la juridiction compétente pour menaces et injures via système d'information, conformément à la loi ivoirienne n°2013-451 du 19 juin 2013 relative à la lutte contre la cybercriminalité. Cette affaire rappelle que tout acte de cyberharcelement en Côte d'Ivoire est passible de poursuites pénales.





