La recherche effrénée de visibilité sur les réseaux sociaux vire au cauchemar judiciaire pour certains créateurs de contenus. Le phénomène des caméras cachées et des « pranks », où des passants sont filmés à leur insu pour générer du buzz, tombe désormais sous le coup de la législation sur la cybercriminalité en Côte d'Ivoire.
L'utilisation de caméras dissimulées dans des accessoires pour ridiculiser autrui constitue une atteinte caractérisée à l'image et à la dignité humaine. Selon l'article 60 de la loi relative à la cybercriminalité en Côte d'Ivoire, toute diffusion via un système d’information portant atteinte à l’honneur d’une personne est lourdement sanctionnée.
Les autorités rappellent que les auteurs de ces vidéos risquent des peines allant de un à cinq ans d'emprisonnement et des amendes pouvant atteindre 10 millions de FCFA. Le Code pénal vient renforcer cet arsenal pour protéger les citoyens contre ces pratiques.
Avant toute publication, le consentement préalable reste la seule protection juridique valable contre les poursuites liées à la cybercriminalité en Côte d'Ivoire.
L'utilisation de caméras dissimulées dans des accessoires pour ridiculiser autrui constitue une atteinte caractérisée à l'image et à la dignité humaine. Selon l'article 60 de la loi relative à la cybercriminalité en Côte d'Ivoire, toute diffusion via un système d’information portant atteinte à l’honneur d’une personne est lourdement sanctionnée.
Les autorités rappellent que les auteurs de ces vidéos risquent des peines allant de un à cinq ans d'emprisonnement et des amendes pouvant atteindre 10 millions de FCFA. Le Code pénal vient renforcer cet arsenal pour protéger les citoyens contre ces pratiques.
Avant toute publication, le consentement préalable reste la seule protection juridique valable contre les poursuites liées à la cybercriminalité en Côte d'Ivoire.






