Frappes iraniennes, la France prête à intervenir © Crédit photo DR
La France est disposée à apporter une aide militaire à ses partenaires du Golfe et à la Jordanie, ciblés par des missiles et des drones des Gardiens de la révolution iraniens, a affirmé ce lundi 2 mars 2026 le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot.
"Aux pays amis qui ont été ciblés délibérément (…) la France exprime son soutien entier et sa pleine solidarité. Elle se tient prête à participer à leur défense", a déclaré le ministre lors d'une conférence de presse, citant l'Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar, l'Irak, Bahreïn, le Koweït, Oman et la Jordanie.
Sur le plan consulaire, le ministre a précisé que près de 400 000 ressortissants français se trouvent dans la région, résidents ou de passage. "À notre connaissance, aucune victime française n'est à déplorer à ce stade", a-t-il indiqué, tout en signalant que des dispositifs d'évacuation par voie terrestre sont opérationnels là où les conditions le permettent.
Jean-Noël Barrot a par ailleurs appelé à la désescalade. "L'escalade militaire doit cesser au plus vite", a-t-il insisté, avertissant qu'une prolongation des opérations sans objectif défini fait peser le risque d'une longue période d'instabilité régionale.
Le ministre a également visé directement le Hezbollah libanais, l'accusant d'avoir "commis une lourde faute" en entrant dans le conflit, provoquant "des dizaines de morts et des dizaines de milliers de déplacés" au Liban ce matin même. Il a exigé que le mouvement "mette immédiatement un terme à ces opérations".
"Aux pays amis qui ont été ciblés délibérément (…) la France exprime son soutien entier et sa pleine solidarité. Elle se tient prête à participer à leur défense", a déclaré le ministre lors d'une conférence de presse, citant l'Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar, l'Irak, Bahreïn, le Koweït, Oman et la Jordanie.
Sur le plan consulaire, le ministre a précisé que près de 400 000 ressortissants français se trouvent dans la région, résidents ou de passage. "À notre connaissance, aucune victime française n'est à déplorer à ce stade", a-t-il indiqué, tout en signalant que des dispositifs d'évacuation par voie terrestre sont opérationnels là où les conditions le permettent.
Jean-Noël Barrot a par ailleurs appelé à la désescalade. "L'escalade militaire doit cesser au plus vite", a-t-il insisté, avertissant qu'une prolongation des opérations sans objectif défini fait peser le risque d'une longue période d'instabilité régionale.
Le ministre a également visé directement le Hezbollah libanais, l'accusant d'avoir "commis une lourde faute" en entrant dans le conflit, provoquant "des dizaines de morts et des dizaines de milliers de déplacés" au Liban ce matin même. Il a exigé que le mouvement "mette immédiatement un terme à ces opérations".
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