Le ton monte entre Washington et Téhéran. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré ce lundi 12 janvier 2026 que l'Iran est prêt à la guerre, répondant directement aux avertissements de Donald Trump. Le président américain n'exclut plus une action militaire face à la répression d'un mouvement de contestation qui ensanglante le pays depuis le 28 décembre.
« La République islamique ne cherche pas le conflit, mais l'Iran est prêt à la guerre si nécessaire », a martelé le chef de la diplomatie devant les ambassadeurs étrangers. Cette sortie intervient alors que l'ONG Iran Human Rights (IHR) fait état d'un bilan provisoire de 192 morts, tandis que d'autres sources évoquent des centaines de victimes. Malgré le black-out numérique imposé par le pouvoir, des images montrent des scènes de chaos à Téhéran et Machhad, illustrant l'ampleur d'une crise exacerbée par l'hyperinflation et les séquelles du récent conflit avec Israël.
Alors que Donald Trump évoque des « options très fortes » tout en laissant la porte ouverte à des discussions, Téhéran exige des négociations « équitables ». Dans les rues de la capitale, la vie quotidienne est paralysée et les hôpitaux sont débordés. Pour le gouvernement, qui a décrété trois jours de deuil national, l'Iran est prêt à la guerre contre ce qu'il qualifie de « terrorisme urbain » téléguidé par l'étranger. Cette contestation est la plus grave depuis celle de septembre 2022.
« La République islamique ne cherche pas le conflit, mais l'Iran est prêt à la guerre si nécessaire », a martelé le chef de la diplomatie devant les ambassadeurs étrangers. Cette sortie intervient alors que l'ONG Iran Human Rights (IHR) fait état d'un bilan provisoire de 192 morts, tandis que d'autres sources évoquent des centaines de victimes. Malgré le black-out numérique imposé par le pouvoir, des images montrent des scènes de chaos à Téhéran et Machhad, illustrant l'ampleur d'une crise exacerbée par l'hyperinflation et les séquelles du récent conflit avec Israël.
Alors que Donald Trump évoque des « options très fortes » tout en laissant la porte ouverte à des discussions, Téhéran exige des négociations « équitables ». Dans les rues de la capitale, la vie quotidienne est paralysée et les hôpitaux sont débordés. Pour le gouvernement, qui a décrété trois jours de deuil national, l'Iran est prêt à la guerre contre ce qu'il qualifie de « terrorisme urbain » téléguidé par l'étranger. Cette contestation est la plus grave depuis celle de septembre 2022.






