L'ancien président sénégalais Macky Sall a rencontré le président français Emmanuel Macron à l'Élysée, lundi 2 juin 2026. Les deux hommes ont échangé sur la réforme du système multilatéral et l'avenir de l'Organisation des Nations unies (ONU). Macky Sall a fait état de convergences entre les deux parties sur la nécessité d'une organisation mondiale plus efficace, plus représentative et mieux armée pour répondre aux crises contemporaines.
Cette rencontre s'inscrit dans la campagne que mène l'ancien chef de l'État sénégalais pour succéder à António Guterres, dont le second mandat à la tête de l'ONU s'achève le 31 décembre 2026. En avril 2026, Macky Sall avait participé aux dialogues interactifs organisés par l'Assemblée générale dans le cadre du processus de sélection du futur secrétaire général.
Devant les États membres, il avait défendu une vision articulée autour de trois axes : rationaliser, simplifier et optimiser le fonctionnement de l'ONU. Il avait plaidé pour une meilleure coordination entre les agences onusiennes, une réforme consensuelle du Conseil de sécurité et une diplomatie de prévention plus active, reposant sur l'alerte précoce et la médiation.
Lire aussi : ONU: Macky Sall maintient sa candidature malgré les réserves de l'UA
Macky Sall avait également identifié des défis qu'il qualifie de systémiques : rivalités géopolitiques, conflits armés, effets du changement climatique, fragilités économiques et transformations liées à l'intelligence artificielle. Il avait appelé à accélérer la mise en œuvre de l'Agenda 2030 pour le développement durable et à repenser les mécanismes de financement pour répondre à l'endettement et aux inégalités.
Cette rencontre s'inscrit dans la campagne que mène l'ancien chef de l'État sénégalais pour succéder à António Guterres, dont le second mandat à la tête de l'ONU s'achève le 31 décembre 2026. En avril 2026, Macky Sall avait participé aux dialogues interactifs organisés par l'Assemblée générale dans le cadre du processus de sélection du futur secrétaire général.
Devant les États membres, il avait défendu une vision articulée autour de trois axes : rationaliser, simplifier et optimiser le fonctionnement de l'ONU. Il avait plaidé pour une meilleure coordination entre les agences onusiennes, une réforme consensuelle du Conseil de sécurité et une diplomatie de prévention plus active, reposant sur l'alerte précoce et la médiation.
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Macky Sall avait également identifié des défis qu'il qualifie de systémiques : rivalités géopolitiques, conflits armés, effets du changement climatique, fragilités économiques et transformations liées à l'intelligence artificielle. Il avait appelé à accélérer la mise en œuvre de l'Agenda 2030 pour le développement durable et à repenser les mécanismes de financement pour répondre à l'endettement et aux inégalités.
Une course à cinq candidats pour janvier 2027
Quatre candidats ont participé aux auditions d'avril devant l'Assemblée générale : Macky Sall, l'ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi, et l'ancienne vice-présidente du Costa Rica Rebeca Grynspan. Une cinquième candidature, celle de l'ancienne présidente de l'Assemblée générale María Fernanda Espinosa, a été annoncée en mai 2026.
Le prochain secrétaire général, dont le mandat débutera le 1er janvier 2027 pour cinq ans, sera désigné à l'issue d'un processus impliquant le Conseil de sécurité et l'Assemblée générale. Pour la Côte d'Ivoire et l'ensemble du continent africain, la candidature de Macky Sall représente une opportunité d'obtenir pour la première fois depuis Boutros Boutros-Ghali — qui dirigea l'organisation de 1992 à 1996 — un ressortissant africain à la tête de l'ONU.
Le prochain secrétaire général, dont le mandat débutera le 1er janvier 2027 pour cinq ans, sera désigné à l'issue d'un processus impliquant le Conseil de sécurité et l'Assemblée générale. Pour la Côte d'Ivoire et l'ensemble du continent africain, la candidature de Macky Sall représente une opportunité d'obtenir pour la première fois depuis Boutros Boutros-Ghali — qui dirigea l'organisation de 1992 à 1996 — un ressortissant africain à la tête de l'ONU.


