Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères du Mali, a tenu jeudi 14 mai 2026 une concertation informelle avec le Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA), en présence des ambassadeurs du Burkina Faso et du Niger. L'objet de la réunion : les attaques terroristes perpétrées le 25 avril 2026 sur le territoire malien.
Selon le chef de la diplomatie malienne, ces attaques visaient à « décapiter le leadership de la Transition ». Parmi les groupes impliqués figure le Front de Libération de l'Azawad (FLA), désormais associé au Groupe de Soutien à l'Islam et aux Musulmans (JNIM, selon son acronyme en arabe). L'offensive a été déjouée grâce à l'intervention des Forces armées maliennes (FAMa), avec l'appui du Burkina Faso et du Niger, et à la résistance des populations civiles qui ont affronté les assaillants sans armes.
Lire aussi : Mali : trois bases terroristes détruites à l'ouest de Didieni par l'armée
Devant les membres du CPS, Abdoulaye Diop a insisté sur la nécessité d'une solidarité concrète entre États africains, la fin des ingérences dans les affaires intérieures des pays voisins et le rétablissement d'une confiance mutuelle pour relancer la coopération sécuritaire régionale. Il a également évoqué une dynamique en cours avec la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).
Selon le chef de la diplomatie malienne, ces attaques visaient à « décapiter le leadership de la Transition ». Parmi les groupes impliqués figure le Front de Libération de l'Azawad (FLA), désormais associé au Groupe de Soutien à l'Islam et aux Musulmans (JNIM, selon son acronyme en arabe). L'offensive a été déjouée grâce à l'intervention des Forces armées maliennes (FAMa), avec l'appui du Burkina Faso et du Niger, et à la résistance des populations civiles qui ont affronté les assaillants sans armes.
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Devant les membres du CPS, Abdoulaye Diop a insisté sur la nécessité d'une solidarité concrète entre États africains, la fin des ingérences dans les affaires intérieures des pays voisins et le rétablissement d'une confiance mutuelle pour relancer la coopération sécuritaire régionale. Il a également évoqué une dynamique en cours avec la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).
Guerre informationnelle et ingérences étrangères pointées du doigt
Le ministre a consacré une part importante de son intervention à ce qu'il a qualifié de « guerre informationnelle », attribuée aux groupes armés terroristes (GAT) et à leurs soutiens étatiques étrangers. Ces derniers, a-t-il soutenu, utilisent des médias pour propager l'apologie du terrorisme et alimenter la désinformation. Abdoulaye Diop a conclu en réaffirmant la détermination des autorités de la Transition et du peuple malien à poursuivre le processus de refondation nationale et la lutte contre le terrorisme.
Cette réunion intervient dans un contexte de tensions persistantes au Sahel, région où le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont constitué l'Alliance des États du Sahel (AES) après leurs ruptures respectives avec plusieurs partenaires occidentaux.
Cette réunion intervient dans un contexte de tensions persistantes au Sahel, région où le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont constitué l'Alliance des États du Sahel (AES) après leurs ruptures respectives avec plusieurs partenaires occidentaux.

