Mohamed Salah préfère jouer la carte de la prudence. À quelques heures du choc face à la Côte d'Ivoire ce samedi 10 janvier en quarts de finale de la CAN 2025 au Maroc, le capitaine des Pharaons a tenu à calmer le jeu. Auteur de trois buts depuis le début du tournoi, l'attaquant de Liverpool refuse pourtant toute pression supplémentaire sur les épaules de son équipe. « Je ne pense pas que nous soyons favoris », a-t-il lâché après la victoire difficile contre le Bénin en huitièmes (3-1 a.p.). Une déclaration qui peut surprendre pour une nation en quête d'un huitième titre continental, record absolu.
Mais derrière cette humilité affichée, Mohamed Salah sait exactement où il met les pieds. À 32 ans, le numéro 10 égyptien a déjà vécu deux finales perdues en CAN et connaît la dureté des compétitions africaines. « En Afrique, il n'y a plus de matches faciles. Les niveaux sont très proches », prévient-il. Face à la Côte d'Ivoire, tenante du titre et portée par son public, l'Égypte devra justifier son rang sans céder à l'excès de confiance. Le message de Salah à ses coéquipiers est limpide : avancer pas à pas, sans regarder trop loin.
Mais derrière cette humilité affichée, Mohamed Salah sait exactement où il met les pieds. À 32 ans, le numéro 10 égyptien a déjà vécu deux finales perdues en CAN et connaît la dureté des compétitions africaines. « En Afrique, il n'y a plus de matches faciles. Les niveaux sont très proches », prévient-il. Face à la Côte d'Ivoire, tenante du titre et portée par son public, l'Égypte devra justifier son rang sans céder à l'excès de confiance. Le message de Salah à ses coéquipiers est limpide : avancer pas à pas, sans regarder trop loin.
Un groupe jeune et sans pression
L'argumentaire de Mohamed Salah pour justifier cette retenue tient en quelques mots : la jeunesse de son effectif. « Nous avons beaucoup de jeunes joueurs, dont la majorité évolue en Égypte. Nous nous battons simplement pour notre pays, et ensuite nous verrons jusqu'où cela peut nous mener », explique-t-il. Cette génération montante manque encore d'expérience au plus haut niveau international, et le sélectionneur Hossam Hassan mise beaucoup sur l'apport de ses cadres pour guider ces talents émergents.
La victoire arrachée face au Bénin lundi soir illustre parfaitement cette situation. Menés pendant une bonne partie de la rencontre, les Pharaons ont dû patienter jusqu'à la prolongation pour faire la différence. « Physiquement, nous étions un peu meilleurs en prolongation, et cela nous a donné l'avantage », analyse Mohamed Salah, qui a inscrit le but du 3-1. Un scénario qui aurait pu tourner autrement sans la fraîcheur conservée grâce au turnover opéré lors du dernier match de poules contre l'Angola, où Salah avait été ménagé.
La victoire arrachée face au Bénin lundi soir illustre parfaitement cette situation. Menés pendant une bonne partie de la rencontre, les Pharaons ont dû patienter jusqu'à la prolongation pour faire la différence. « Physiquement, nous étions un peu meilleurs en prolongation, et cela nous a donné l'avantage », analyse Mohamed Salah, qui a inscrit le but du 3-1. Un scénario qui aurait pu tourner autrement sans la fraîcheur conservée grâce au turnover opéré lors du dernier match de poules contre l'Angola, où Salah avait été ménagé.
Le poids de l'histoire sur les épaules
Si Mohamed Salah refuse le costume de favori pour son équipe, il porte néanmoins un fardeau personnel bien réel. Finaliste malheureux en 2017 et 2021, l'ancien joueur de Chelsea n'a jamais soulevé le trophée continental, contrairement à son sélectionneur Hossam Hassan, vainqueur en tant que joueur. « C'est un joueur très important, pour nous comme pour Liverpool. Il montre son leadership dans ce tournoi, guide les jeunes et assume ses responsabilités », salue justement Hassan, qui ne tarit pas d'éloges sur son capitaine.
Au-delà du titre qui lui échappe, Mohamed Salah poursuit une autre quête au Maroc : celle du record de buts en sélection. Avec 66 réalisations désormais, il n'est plus qu'à trois longueurs de la marque détenue par... Hossam Hassan (69). « Je m'attends à ce qu'il continue à marquer », prédit son entraîneur. Mais pour Salah, ces statistiques passent au second plan. « On ne voit plus d'équipes perdre 4 ou 5-0, et cela veut dire beaucoup », insiste-t-il, rappelant que chaque rencontre est un combat incertain.
Le rendez-vous face à la Côte d'Ivoire s'annonce bouillant. Les Éléphants, sacrés l'an dernier à domicile lors de la CAN 2024 en Côte d'Ivoire, voudront confirmer leur suprématie continentale. De leur côté, les Égyptiens espèrent profiter de l'expérience de Mohamed Salah et de la dynamique positive créée par leurs trois victoires consécutives. « Nous avons affronté une équipe bien organisée, avec un bon entraîneur. Ce n'était pas simple, mais nous sommes heureux d'avoir gagné à la fin », rappelle Salah à propos du Bénin.
Au-delà du titre qui lui échappe, Mohamed Salah poursuit une autre quête au Maroc : celle du record de buts en sélection. Avec 66 réalisations désormais, il n'est plus qu'à trois longueurs de la marque détenue par... Hossam Hassan (69). « Je m'attends à ce qu'il continue à marquer », prédit son entraîneur. Mais pour Salah, ces statistiques passent au second plan. « On ne voit plus d'équipes perdre 4 ou 5-0, et cela veut dire beaucoup », insiste-t-il, rappelant que chaque rencontre est un combat incertain.
Le rendez-vous face à la Côte d'Ivoire s'annonce bouillant. Les Éléphants, sacrés l'an dernier à domicile lors de la CAN 2024 en Côte d'Ivoire, voudront confirmer leur suprématie continentale. De leur côté, les Égyptiens espèrent profiter de l'expérience de Mohamed Salah et de la dynamique positive créée par leurs trois victoires consécutives. « Nous avons affronté une équipe bien organisée, avec un bon entraîneur. Ce n'était pas simple, mais nous sommes heureux d'avoir gagné à la fin », rappelle Salah à propos du Bénin.






