L'heure est à la fermeté sur les axes ivoiriens. Après une phase de concertation avec les transporteurs, la Direction Générale de la Police Nationale engage, dès ce 2 mars, une application rigoureuse des sanctions prévues par la loi. Cette accélération de la sécurité routière en Côte d'Ivoire vise à éradiquer des comportements périlleux : excès de vitesse, surcharges de marchandises et plaques d'immatriculation masquées.
Les chiffres illustrent l'urgence de cette mobilisation. En 2025, le pays a déploré 1 307 décès liés aux accidents de circulation. Le début d'année 2026 reste préoccupant avec déjà 164 tués recensés à la mi-février. Face à ce bilan, le Groupement de sécurisation routière de la Gendarmerie a déjà multiplié les interventions, saisissant plus de 200 véhicules pour pneumatiques défectueux en une seule semaine.
Parallèlement, la Commission de retrait de permis de conduire durcit le ton. Lors de sa dernière session à Abidjan, 33 chauffeurs ont vu leur titre suspendu, parfois pour une durée de cinq ans. Qu'il s'agisse de conduite en sens inverse ou de défaut de visite technique, l'administration refuse désormais tout arrangement pour garantir la sécurité routière.
À Abengourou, comme dans le reste du pays, les préfets coordonnent cette politique de sécurité routière pour protéger les usagers et mettre fin à l'hécatombe sur le bitume.
Les chiffres illustrent l'urgence de cette mobilisation. En 2025, le pays a déploré 1 307 décès liés aux accidents de circulation. Le début d'année 2026 reste préoccupant avec déjà 164 tués recensés à la mi-février. Face à ce bilan, le Groupement de sécurisation routière de la Gendarmerie a déjà multiplié les interventions, saisissant plus de 200 véhicules pour pneumatiques défectueux en une seule semaine.
Parallèlement, la Commission de retrait de permis de conduire durcit le ton. Lors de sa dernière session à Abidjan, 33 chauffeurs ont vu leur titre suspendu, parfois pour une durée de cinq ans. Qu'il s'agisse de conduite en sens inverse ou de défaut de visite technique, l'administration refuse désormais tout arrangement pour garantir la sécurité routière.
À Abengourou, comme dans le reste du pays, les préfets coordonnent cette politique de sécurité routière pour protéger les usagers et mettre fin à l'hécatombe sur le bitume.






