Le prix du pétrole et du gaz en hausse, les Bourses mondiales en chute face à la guerre israélo-américaine contre l'Iran © Crédit photo DR
Les places financières internationales accusaient de lourdes pertes ce mardi 3 mars 2026, entraînées par une instabilité géopolitique qui propulse les cours de l'énergie vers des sommets.
Le spectre d'un choc pétrolier paralyse les investisseurs. À l'ouverture, Paris perdait 1,83 %, tandis que Francfort et Milan reculaient de plus de 2 %. Cette fébrilité de la Bourse mondiale fait suite à une séance déjà rouge la veille, marquée par l'extension du conflit au Liban et les menaces pesant sur le détroit d'Ormuz.
En Asie, le choc est plus brutal. L'indice Kospi de Séoul a fini sur un plongeon de 7,24 %, illustrant la vulnérabilité des pays importateurs d'énergie. Le marché des matières premières est en ébullition. Le gaz naturel européen a bondi de 22,50 % après l'arrêt de production annoncé par le Qatar.
Parallèlement, le baril de Brent franchit la barre des 80 dollars. Cette situation pèse sur le marché de la dette, où les rendements obligataires grimpent, les traders anticipant une inflation tenace qui pourrait contraindre les banques centrales à la vigilance.
Face à cette tourmente, la Bourse mondiale reste suspendue aux prochaines évolutions diplomatiques et militaires, dans un climat d'incertitude totale sur l'approvisionnement énergétique global.
Le spectre d'un choc pétrolier paralyse les investisseurs. À l'ouverture, Paris perdait 1,83 %, tandis que Francfort et Milan reculaient de plus de 2 %. Cette fébrilité de la Bourse mondiale fait suite à une séance déjà rouge la veille, marquée par l'extension du conflit au Liban et les menaces pesant sur le détroit d'Ormuz.
En Asie, le choc est plus brutal. L'indice Kospi de Séoul a fini sur un plongeon de 7,24 %, illustrant la vulnérabilité des pays importateurs d'énergie. Le marché des matières premières est en ébullition. Le gaz naturel européen a bondi de 22,50 % après l'arrêt de production annoncé par le Qatar.
Parallèlement, le baril de Brent franchit la barre des 80 dollars. Cette situation pèse sur le marché de la dette, où les rendements obligataires grimpent, les traders anticipant une inflation tenace qui pourrait contraindre les banques centrales à la vigilance.
Face à cette tourmente, la Bourse mondiale reste suspendue aux prochaines évolutions diplomatiques et militaires, dans un climat d'incertitude totale sur l'approvisionnement énergétique global.





