Pas question de toucher aux taxes sur le carburant. Alors que les prix à la pompe s'envolent en France sous l'effet de l'intensification des frappes contre les installations énergétiques au Moyen-Orient, le gouvernement de Sébastien Lecornu a clairement écarté cette option ce jeudi.
"Le scénario d'une baisse des taxes n'est pas envisagé à l'heure où on se parle", a tranché sur BFMTV la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon, également chargée de l'énergie. Les taxes représentent aujourd'hui entre 50 et 55% du prix du carburant payé par les Français à la station-service.
Contraint par ses objectifs de réduction du déficit public à 5% du PIB, l'exécutif dit ne plus avoir les moyens du "quoi qu'il en coûte" de la période Covid. Il privilégie à ce stade un soutien à la trésorerie des secteurs les plus exposés, comme les transporteurs et les pêcheurs. Une réunion de crise s'est tenue jeudi matin à Matignon, suivie de rendez-vous à Bercy avec distributeurs et industriels.
La France se dit "davantage protégée" que ses voisins grâce au nucléaire, alors que l'Italie a réduit le prix du carburant de 25 centimes par litre et que la Grèce réfléchit à un plafonnement des marges.
Le gouvernement a par ailleurs rejeté les propositions du RN et de LFI, qualifiées de "démagogues", qu'il s'agisse d'une baisse de TVA à 12 milliards d'euros ou d'un blocage des prix jugé risqué.
"Le scénario d'une baisse des taxes n'est pas envisagé à l'heure où on se parle", a tranché sur BFMTV la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon, également chargée de l'énergie. Les taxes représentent aujourd'hui entre 50 et 55% du prix du carburant payé par les Français à la station-service.
Contraint par ses objectifs de réduction du déficit public à 5% du PIB, l'exécutif dit ne plus avoir les moyens du "quoi qu'il en coûte" de la période Covid. Il privilégie à ce stade un soutien à la trésorerie des secteurs les plus exposés, comme les transporteurs et les pêcheurs. Une réunion de crise s'est tenue jeudi matin à Matignon, suivie de rendez-vous à Bercy avec distributeurs et industriels.
La France se dit "davantage protégée" que ses voisins grâce au nucléaire, alors que l'Italie a réduit le prix du carburant de 25 centimes par litre et que la Grèce réfléchit à un plafonnement des marges.
Le gouvernement a par ailleurs rejeté les propositions du RN et de LFI, qualifiées de "démagogues", qu'il s'agisse d'une baisse de TVA à 12 milliards d'euros ou d'un blocage des prix jugé risqué.






