Hausse du Prix du pétrole, le baril de Brent atteint les 107 dollars ce lundi © Crédit photo DR
Le prix du pétrole a bondi de plus de 16% ce lundi 9 mars 2026n, franchissant le seuil des 107 dollars le baril, après dix jours d'une guerre au Moyen-Orient qui paralyse le détroit d'Ormuz, verrou stratégique par lequel transite environ 20% de l'approvisionnement mondial en brut.
Vers 08H25 GMT, le baril de Brent s'échangeait à 107,69 dollars, après avoir brièvement bondi de 28%. Le WTI américain progressait de 14%, à 103,64 dollars. Des amplitudes que même l'invasion de l'Ukraine n'avait pas atteintes en mars 2022, lorsque le brut avait culminé à 130,50 dollars.
Durant le week-end, de nouvelles frappes ont visé des infrastructures pétrolières et gazières dans la région du Golfe, selon Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB. L'Iran a par ailleurs lancé des missiles vers Israël et ses voisins du Golfe depuis l'arrivée au pouvoir de Mojtaba Khamenei, successeur de son père tué au premier jour du conflit.
Face à la pression sur les marchés, le recours aux réserves stratégiques de pétrole des pays du G7 est désormais "envisagé", a indiqué une source au sein de l'exécutif français. Une libération conjointe de 300 à 400 millions de barils serait à l'étude selon le Financial Times, de quoi compenser deux à trois semaines de flux normaux via le détroit d'Ormuz.
Les Bourses européennes ont nettement reculé : Paris perdait 2,54%, Francfort 2,40%, Milan 2,19%. À Tokyo, le Nikkei a cédé 5,19%, et à Séoul le Kospi a perdu 5,96%. Les taux d'intérêt sur les dettes souveraines ont également grimpé, le rendement français à 10 ans atteignant 3,60%.
Vers 08H25 GMT, le baril de Brent s'échangeait à 107,69 dollars, après avoir brièvement bondi de 28%. Le WTI américain progressait de 14%, à 103,64 dollars. Des amplitudes que même l'invasion de l'Ukraine n'avait pas atteintes en mars 2022, lorsque le brut avait culminé à 130,50 dollars.
Durant le week-end, de nouvelles frappes ont visé des infrastructures pétrolières et gazières dans la région du Golfe, selon Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB. L'Iran a par ailleurs lancé des missiles vers Israël et ses voisins du Golfe depuis l'arrivée au pouvoir de Mojtaba Khamenei, successeur de son père tué au premier jour du conflit.
Face à la pression sur les marchés, le recours aux réserves stratégiques de pétrole des pays du G7 est désormais "envisagé", a indiqué une source au sein de l'exécutif français. Une libération conjointe de 300 à 400 millions de barils serait à l'étude selon le Financial Times, de quoi compenser deux à trois semaines de flux normaux via le détroit d'Ormuz.
Les Bourses européennes ont nettement reculé : Paris perdait 2,54%, Francfort 2,40%, Milan 2,19%. À Tokyo, le Nikkei a cédé 5,19%, et à Séoul le Kospi a perdu 5,96%. Les taux d'intérêt sur les dettes souveraines ont également grimpé, le rendement français à 10 ans atteignant 3,60%.





