Djidji Ayôkwé, la France restitue officiellement le tambour parleur à la Côte d'Ivoire © Crédit photo DR
Le patrimoine ivoirien retrouve l'une de ses pièces maîtresses. Lors d'une cérémonie solennelle au musée du quai Branly ce vendredi 20 février 2026, la ministre de la Culture, Rachida Dati, a signé l'acte de transfert de propriété du Djidji Ayôkwé, le mythique tambour parleur ébrié.
Saisi par les forces coloniales en 1916, cet instrument de quatre mètres de long servait autrefois à communiquer entre les villages et à donner l'alerte. "Il est parti dans la douleur, il revient dans l’espérance", a témoigné Paulin Claude Danho, vice-gouverneur d'Abidjan, présent pour cet événement qui solde plus d'un siècle d'absence.
Le retour physique du tambour parleur sur le sol ivoirien est prévu avant l'été. Il bénéficiera d'un accueil national à Abidjan avant de rejoindre le Musée national. Ce transfert, rendu possible par une loi dérogeant au principe d'inaliénabilité des collections publiques françaises, ouvre la voie à d'autres restitutions. Abidjan a d'ores et déjà identifié une centaine d'autres œuvres dont elle souhaite obtenir le retour.
Pour les autorités ivoiriennes, le tambour parleur n'est pas qu'un simple objet de bois de 430 kg, mais le dépositaire de la mémoire collective d'un peuple. Sa mise en caisse débutera lundi prochain, marquant le premier pas de son ultime voyage vers sa terre d'origine.
Saisi par les forces coloniales en 1916, cet instrument de quatre mètres de long servait autrefois à communiquer entre les villages et à donner l'alerte. "Il est parti dans la douleur, il revient dans l’espérance", a témoigné Paulin Claude Danho, vice-gouverneur d'Abidjan, présent pour cet événement qui solde plus d'un siècle d'absence.
Le retour physique du tambour parleur sur le sol ivoirien est prévu avant l'été. Il bénéficiera d'un accueil national à Abidjan avant de rejoindre le Musée national. Ce transfert, rendu possible par une loi dérogeant au principe d'inaliénabilité des collections publiques françaises, ouvre la voie à d'autres restitutions. Abidjan a d'ores et déjà identifié une centaine d'autres œuvres dont elle souhaite obtenir le retour.
Pour les autorités ivoiriennes, le tambour parleur n'est pas qu'un simple objet de bois de 430 kg, mais le dépositaire de la mémoire collective d'un peuple. Sa mise en caisse débutera lundi prochain, marquant le premier pas de son ultime voyage vers sa terre d'origine.





