Les Chefs d'État de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest ont fait part dimanche de leurs inquiétudes concernant l'avancement du projet de monnaie ECO, lors de leur 68e réunion ordinaire organisée dans la capitale nigériane.
Selon le communiqué publié à l'issue de cette rencontre présidée par le Président sierra-léonais Julius Maada Bio, les dirigeants ont constaté que plusieurs pays de la zone affichent encore des écarts importants par rapport aux critères requis pour l'adoption de la monnaie ECO. Cette situation compromet le calendrier fixé pour son introduction, initialement prévue d'ici 2027.
Les autorités ont pointé du doigt les délais accumulés dans l'exécution de la feuille de route établie pour la création de cette devise commune. Face à cette réalité, ils ont demandé aux gouvernements nationaux d'adopter rapidement des mesures économiques permettant d'atteindre les objectifs fixés en matière de déficit budgétaire, d'inflation et de dette publique.
La Conférence a ordonné à la Commission de relancer le Groupe de travail présidentiel chargé de superviser le programme. Les experts devront accélérer les discussions sur les aspects techniques et politiques encore en suspens, notamment la structure institutionnelle de la future banque centrale régionale.
Julius Maada Bio a souligné la nécessité pour chaque État de renforcer ses finances publiques et d'améliorer la collecte des recettes fiscales. "Nous devons redoubler d'efforts pour harmoniser nos politiques économiques", a déclaré le Président en exercice de l'institution régionale.
Malgré ces difficultés, les Chefs d'État ont salué la reprise économique observée en 2025 dans l'ensemble de la région. La croissance s'est accélérée tandis que l'inflation a reculé dans la plupart des pays membres, selon les données présentées lors du sommet.
Pour maintenir cette dynamique positive, les dirigeants ont appelé à poursuivre les réformes structurelles engagées et à renforcer la discipline budgétaire. Ils ont également adopté une directive encadrant la comptabilité publique, qui devra être transposée dans les législations nationales.
Le projet de monnaie ECO, conçu pour stimuler les échanges commerciaux entre les quinze États membres, a déjà connu plusieurs reports depuis son annonce initiale. Les conditions d'adhésion, jugées exigeantes par certains observateurs, continuent de poser des défis à plusieurs économies de la zone.
La prochaine échéance fixée par les autorités régionales apparaît donc comme un test décisif pour la crédibilité de ce projet d'intégration monétaire, l'un des plus ambitieux du continent africain.
Selon le communiqué publié à l'issue de cette rencontre présidée par le Président sierra-léonais Julius Maada Bio, les dirigeants ont constaté que plusieurs pays de la zone affichent encore des écarts importants par rapport aux critères requis pour l'adoption de la monnaie ECO. Cette situation compromet le calendrier fixé pour son introduction, initialement prévue d'ici 2027.
Les autorités ont pointé du doigt les délais accumulés dans l'exécution de la feuille de route établie pour la création de cette devise commune. Face à cette réalité, ils ont demandé aux gouvernements nationaux d'adopter rapidement des mesures économiques permettant d'atteindre les objectifs fixés en matière de déficit budgétaire, d'inflation et de dette publique.
La Conférence a ordonné à la Commission de relancer le Groupe de travail présidentiel chargé de superviser le programme. Les experts devront accélérer les discussions sur les aspects techniques et politiques encore en suspens, notamment la structure institutionnelle de la future banque centrale régionale.
Julius Maada Bio a souligné la nécessité pour chaque État de renforcer ses finances publiques et d'améliorer la collecte des recettes fiscales. "Nous devons redoubler d'efforts pour harmoniser nos politiques économiques", a déclaré le Président en exercice de l'institution régionale.
Malgré ces difficultés, les Chefs d'État ont salué la reprise économique observée en 2025 dans l'ensemble de la région. La croissance s'est accélérée tandis que l'inflation a reculé dans la plupart des pays membres, selon les données présentées lors du sommet.
Pour maintenir cette dynamique positive, les dirigeants ont appelé à poursuivre les réformes structurelles engagées et à renforcer la discipline budgétaire. Ils ont également adopté une directive encadrant la comptabilité publique, qui devra être transposée dans les législations nationales.
Le projet de monnaie ECO, conçu pour stimuler les échanges commerciaux entre les quinze États membres, a déjà connu plusieurs reports depuis son annonce initiale. Les conditions d'adhésion, jugées exigeantes par certains observateurs, continuent de poser des défis à plusieurs économies de la zone.
La prochaine échéance fixée par les autorités régionales apparaît donc comme un test décisif pour la crédibilité de ce projet d'intégration monétaire, l'un des plus ambitieux du continent africain.






