Le meurtre d'une ancienne responsable politique burkinabè provoque une vive émotion au Burkina Faso. Viviane Yolande Compaoré/Ouédraogo a été retrouvée morte vendredi à son domicile du quartier Karpala.
Le corps sans vie de l'ancienne ministre a été découvert dans sa résidence du secteur 51 de la capitale burkinabè. Le commissariat de police de l'Arrondissement 12 a été alerté vendredi 10 janvier à 13h40.
Les premiers éléments de l'enquête indiquent que Viviane Compaoré/Ouédraogo, qui a occupé les fonctions de député, gouverneur de la région du Nord et ministre, a été "agressée et assassinée" chez elle, selon le procureur du Faso Lafiama Prosper Thombiano.
Une équipe du parquet, de la police judiciaire, de la police scientifique et un médecin légiste se sont rendus sur place pour les constatations. Des réquisitions ont été transmises au service de médecine légale pour les expertises techniques.
"L'enquête se poursuit avec une grande mobilisation et une détermination particulière des enquêteurs", a déclaré le magistrat lundi dans un communiqué. Le ministère public a lancé un appel à témoins et invite toute personne détenant des informations à contacter le commissariat ou les services de police judiciaire.
Les autorités n'ont pas précisé les circonstances exactes du meurtre ni révélé de piste concernant les auteurs présumés.
Le corps sans vie de l'ancienne ministre a été découvert dans sa résidence du secteur 51 de la capitale burkinabè. Le commissariat de police de l'Arrondissement 12 a été alerté vendredi 10 janvier à 13h40.
Les premiers éléments de l'enquête indiquent que Viviane Compaoré/Ouédraogo, qui a occupé les fonctions de député, gouverneur de la région du Nord et ministre, a été "agressée et assassinée" chez elle, selon le procureur du Faso Lafiama Prosper Thombiano.
Une équipe du parquet, de la police judiciaire, de la police scientifique et un médecin légiste se sont rendus sur place pour les constatations. Des réquisitions ont été transmises au service de médecine légale pour les expertises techniques.
"L'enquête se poursuit avec une grande mobilisation et une détermination particulière des enquêteurs", a déclaré le magistrat lundi dans un communiqué. Le ministère public a lancé un appel à témoins et invite toute personne détenant des informations à contacter le commissariat ou les services de police judiciaire.
Les autorités n'ont pas précisé les circonstances exactes du meurtre ni révélé de piste concernant les auteurs présumés.






