Accord Côte d'Ivoire - ABD Group et MCC à Washington © Crédit photo Gouvernement ivoirien - Yessouan.ci
Le ministre de l'Économie, des Finances et du Budget, Adama Coulibaly, a dressé jeudi 16 avril 2026 à Washington un bilan positif du quatrième jour de participation de la Côte d'Ivoire aux Réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale. La délégation ivoirienne, qui comprend également les ministres Souleymane Diarrassouba (Plan et Développement) et Sangafowa Coulibaly (Mines, Pétrole et Énergie), a enregistré la signature de deux accords pour un montant total dépassant 800 millions de dollars.
Les performances macroéconomiques de la Côte d'Ivoire ont été saluées par les partenaires financiers. Le pays affiche une croissance de 6,6 % en 2025, une inflation contenue entre 1 % et 3 %, un déficit budgétaire en consolidation à 3,7 % et une première baisse de la dette publique depuis dix ans. Les réserves de change couvrent 7 à 8 mois d'importations, au-dessus des normes de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).
Lire aussi : Côte d'Ivoire et UE : 67 milliards FCFA pour Bouaké et le grand Nord
Le plan national de développement (PND) 2026-2030, présenté par Souleymane Diarrassouba à des entrepreneurs américains, a suscité des marques d'intérêt de la part d'investisseurs et de banques internationales, qui se sont dites disponibles pour accompagner le financement de projets structurants.
Les performances macroéconomiques de la Côte d'Ivoire ont été saluées par les partenaires financiers. Le pays affiche une croissance de 6,6 % en 2025, une inflation contenue entre 1 % et 3 %, un déficit budgétaire en consolidation à 3,7 % et une première baisse de la dette publique depuis dix ans. Les réserves de change couvrent 7 à 8 mois d'importations, au-dessus des normes de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).
Lire aussi : Côte d'Ivoire et UE : 67 milliards FCFA pour Bouaké et le grand Nord
Le plan national de développement (PND) 2026-2030, présenté par Souleymane Diarrassouba à des entrepreneurs américains, a suscité des marques d'intérêt de la part d'investisseurs et de banques internationales, qui se sont dites disponibles pour accompagner le financement de projets structurants.
Deux accords dans l'énergie et le social
Un mémorandum d'intentions a été signé avec ABD Group pour un montant initial d'au moins 500 millions d'euros. Il porte sur le financement et la réalisation de projets dans les secteurs de la santé, de l'éducation et de l'hydraulique.
Par ailleurs, Adama Coulibaly et Jason A. Small, vice-président par intérim du Département des Opérations Compact, ont signé l'accord de mise en œuvre du deuxième Compact du Millennium Challenge Corporation (MCC) pour 300 millions de dollars. Ce programme vise à renforcer les infrastructures énergétiques ivoiriennes et à développer un marché énergétique régional intégré. La contribution de la Côte d'Ivoire s'élève à plus de 22,5 millions de dollars.
L'Agence Multilatérale de Garantie des Investissements (MIGA), membre du Groupe de la Banque mondiale, a également exprimé son intention d'accompagner le pays par des mécanismes de garantie pour sécuriser des investissements dans des secteurs stratégiques.
Les discussions ont aussi porté sur la volatilité des prix du pétrole et l'approvisionnement en engrais, deux enjeux liés au contexte géopolitique international, et sur les mesures envisagées pour en limiter l'impact sur l'économie nationale.
Par ailleurs, Adama Coulibaly et Jason A. Small, vice-président par intérim du Département des Opérations Compact, ont signé l'accord de mise en œuvre du deuxième Compact du Millennium Challenge Corporation (MCC) pour 300 millions de dollars. Ce programme vise à renforcer les infrastructures énergétiques ivoiriennes et à développer un marché énergétique régional intégré. La contribution de la Côte d'Ivoire s'élève à plus de 22,5 millions de dollars.
L'Agence Multilatérale de Garantie des Investissements (MIGA), membre du Groupe de la Banque mondiale, a également exprimé son intention d'accompagner le pays par des mécanismes de garantie pour sécuriser des investissements dans des secteurs stratégiques.
Les discussions ont aussi porté sur la volatilité des prix du pétrole et l'approvisionnement en engrais, deux enjeux liés au contexte géopolitique international, et sur les mesures envisagées pour en limiter l'impact sur l'économie nationale.

