Le secteur agricole ivoirien entre dans une phase active avec le lancement de la commercialisation de la noix de cajou. Le Conseil du Coton et de l’Anacarde a confirmé que la campagne anacarde 2026 en Côte d'Ivoire est ouverte depuis le 9 février.
Pour cette année, les autorités ont établi une grille tarifaire stricte afin de protéger les revenus des paysans, avec un prix plancher de 400 F CFA/kg pour le produit brut, bien séché et trié.
Les opérateurs économiques doivent également composer avec des tarifs échelonnés : 425 F CFA en magasin intérieur et jusqu'à 484 F CFA au port. Une exigence de qualité est maintenue, puisque les noix affichant un taux d'humidité supérieur à 10 % seront systématiquement refusées au déchargement. Cette rigueur technique vise à garantir la compétitivité de l'origine ivoirienne sur les marchés internationaux.
Nouveauté notable de cette campagne anacarde 2026 en Côte d'Ivoire, une période d'exclusivité est accordée aux industriels nationaux. Jusqu'au 15 mars prochain, seuls les transformateurs locaux sont autorisés à s'approvisionner.
Cette mesure s'inscrit dans la volonté gouvernementale de booster la valeur ajoutée sur place. Le régulateur appelle au respect de ces dispositions pour assurer la stabilité du marché et l'équité entre les différents acteurs de la filière.
Pour cette année, les autorités ont établi une grille tarifaire stricte afin de protéger les revenus des paysans, avec un prix plancher de 400 F CFA/kg pour le produit brut, bien séché et trié.
Les opérateurs économiques doivent également composer avec des tarifs échelonnés : 425 F CFA en magasin intérieur et jusqu'à 484 F CFA au port. Une exigence de qualité est maintenue, puisque les noix affichant un taux d'humidité supérieur à 10 % seront systématiquement refusées au déchargement. Cette rigueur technique vise à garantir la compétitivité de l'origine ivoirienne sur les marchés internationaux.
Nouveauté notable de cette campagne anacarde 2026 en Côte d'Ivoire, une période d'exclusivité est accordée aux industriels nationaux. Jusqu'au 15 mars prochain, seuls les transformateurs locaux sont autorisés à s'approvisionner.
Cette mesure s'inscrit dans la volonté gouvernementale de booster la valeur ajoutée sur place. Le régulateur appelle au respect de ces dispositions pour assurer la stabilité du marché et l'équité entre les différents acteurs de la filière.






